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Réalisations de Patchwork, Techniques de Patchwork

La technique de Judy Neimeyer -Quiltworx

La semaine dernière, j’ai fait quelque chose que je n’avais pas fait depuis longtemps : j’ai pris un cours avec une autre quilteuse, Laurence Robaix de La Courtepointe de Laura, pour découvrir l’univers Quiltworx de Judy Neimeyer. Elle est venue au club de patchwork de Charolles pour nous enseigner la technique de couture sur papier. Nous avons, pour la plupart, choisi de faire les set de tables en forme de feuille qui s’appelle “Tea Time,” mais également quelques-unes ont choisi de faire des fleurs.

Ce qui est bien avec la technique enseignée par Laurence est la manière d’organiser et de démarrer le projet. On commence par préparer et couper les tissus pour être à peu près de la bonne taille avec des patrons.

Ensuite, on empile les morceaux de tissu dans l’ordre dans lequel nous allons les coudre … et on se lance dans la couture sur papier.

De nombreux outils sont nécessaires pour rendre la tâche plus facile : plusieurs types de colle, une règle “Add a Quarter”, un papier cartonné

J’ai réussi à faire la moitié d’une feuille et j’ai pu commencer l’autre moitié pendant le cours. Cette semaine au rendez-vous hebdomadaire, j’ai terminé l’autre moitié et je les ai assemblées !

Et voici ma première feuille terminée !! Maintenant il ne me reste plus qu’à faire les autres, et puis passer au matelassage !!!

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Techniques de Patchwork

Les Trous – comment les réparer ?

Il y a plusieurs différents types de trous – ceux laissés quand on enlève une ligne de couture, et ceux qui sont un petit peu plus grand. Comment gérer ces trous et faire en sorte qu’ils ne se voient plus ?

Pour les petits trous, si c’est un trou qui est fait avec les fibres qui sont juste écartées (et non pas coupées), voici quelques astuces. Pour éviter que l’aiguille coupe la fibre, vous pouvez utiliser une aiguille à bout rond. L’aiguille à bout rond écarte les fibres de coton au lieu de les couper (voir mon article sur les aiguilles ici)

Une fois qu’il y a des trous, voici quelques astuces :

  1. Vous pouvez utiliser une brosse à dent sèche avec des poils souples et frotter pour qu’ils s’enlèvent. S’il y en a beaucoup, vous pouvez utiliser une brosse à dent électrique !
  2. Vous pouvez utiliser un découd-vite “Seam Fix” avec une gomme au bout, pour frotter le tissu et remettre les fibres en place.
  3. Vous pouvez utiliser vos ongles

Si besoin, vous pouvez asperger le tissu avec un petit peu d’eau ou un peu de vapeur et frotter avec une des méthodes citées ci-dessus. Si la réparation des trous peut attendre, en générale le lavage du patchwork va tous les refermer.

Maintenant, s’il y a un trou plus grand – par exemple, l’aiguille est restée plantée et la machine a bougé créant un trou plus large, j’ai trouvé un produit magique : la poudre “Bo-Nash Fuse It“. C’est une poudre que vous placez sur le tissu, puis vous utilisez un fer à repasser avec une feuille de repassage antiadhésive en fibre de verre et le tour est joué !

Réalisations de Patchwork, Techniques de Patchwork

Molleton épais Edredon sur une longarm ?

Une longarm est une machine qui peut matelasser beaucoup de choses – tous types de tissus, y compris du cuir, du jean, et de la flanelle. Mais, est-ce possible de matelasser du molleton extrêmement épais également ? C’est une question que je me posai depuis longtemps – et j’ai décidé de le tester cette semaine pour savoir.

Oui ! C’est possible.

Depuis trois ans, j’avais un kit d’appliqué collé avec du tissu flanelle qui attendait sagement que je le réalise. C’est un patch édredon de 1m x 1m conçu par Florence Chambe de L’Atelier des Cœurs .

Le molleton épais édredon “fluffy” est bien nommé car il est extrêmement épais – 7.5 cm (3 pouces) et il pèse 500 gr/m².

Avant de commencer le matelassage, il fallait que je mette mon pied “Glide Foot” (le pied pour glisser) car avec cette épaisseur, impossible d’utiliser un autre pied.

En raison du nombre de couleurs différentes, j’ai choisi d’utiliser du fil invisible (Monopoly de Superior Threads) sur le top, et du fil Bottom Line (taille 60) d’une cannette pré-embobiné SuperBOB.

Il fallait que je décide comment le matelasser pour garder l’aspect ‘édredon’. Je savais que je voulais matelasser autour de tous les appliqués collés et donner du relief au reste de l’édredon. Avec autant d’épaisseur de molleton et la flanelle, qui est très agréable à matelasser, avoir la bonne tension des fils était extrêmement simple.

Une fois le matelassage terminé, j’ai rajouté le biais sur le top et je l’ai rabattu à la main … mais comme c’est très épais, il me fallait un autre technique pour que ce ne soit pas trop difficile. J’ai mis une petite ligne de colle sur le biais. Puis, une fois collé, je l’ai fixé avec le fer à repasser. Ensuite, je n’avais plus qu’à faire un point invisible sur le dos pour bien maintenir le biais.

Et voila! Un super joli édredon terminé – et un projet en attente de moins !!

Techniques de Patchwork

Presser sur un côté ou ouvrir les coutures

C’est un sujet qui fait débat entre les quilteuses qui préfèrent presser leurs coutures sur un côté ou ouvrir les coutures. Personnellement, avec chaque projet avant de commencer, j’évalue mon patchwork et je réfléchis au matelassage que je voudrais, puis j’ouvre mes coutures ou je presse sur le côté en conséquence.

Quels sont les avantages ( ) et les inconvénients ( ) de chaque méthode si vous matelasser ? Je pense que le sujet mérite discussion.

Voici quelques situations et les avantages ou inconvénients de chaque quand vous matelassez un ouvrage – avec une longarm ou une machine domestique :

CouturesOuvertesPressées sur un côté
Matelassage Custom
Solidité
Régularité de volume
“Bearding”

Matelassage Custom

Si vous voulez matelasser votre patchwork en mode ‘custom’ (chaque bloc est matelassé d’une manière différente sur tout le patch), une des pratiques de base est de coudre dans les coutures. Cette méthode sépare chaque pièce et définit le pièçage. Si vous ouvrez les coutures, il n’y a pas de côté bas du pli dans lequel nous pouvons coudre dans les coutures. Même la personne la plus experte en matelassage ne pourra pas être précise autour d’une ligne et chaque petit déviation sera très visible. Pour éviter cela, la quilteuse choisit un côté du tissu et matelasse à un ou deux points plus loin du pli de la couture.

Solidité

Si vous matelassez directement sur une couture qui est ouverte, les points de matelassage ne sont pas en train d’être cousus sur du tissu – ils sont directement sur les points de couture du top. Ces endroits risquent de s’ouvrir avec le temps et le dos n’est pas en train d’être ‘attaché’ au top.

Si vous pressez d’un côté et vous matelassez dans les coutures, les points de matelassage passent à travers les deux tissus, puis le molleton et puis le tissu de dos. Ceci est BIEN mieux fixé et votre patch tiendra mieux dans le temps avec les lavages.

Régularité de volume

Une point très positif, quand on choisit d’ouvrir les coutures, est que le top est mieux équilibré en terme de volume et votre pièçage est plus mathématiquement exact car la partie pliée du tissu de votre top ne rentre pas dans la marge de couture. Pour mes ouvrages avec beaucoup de coutures sur le biais / en angle, j’ai besoin de plus de précision.

Si vous choisissez de presser les coutures vers un côté, il est important d’inverser les côtés pour que les coutures s’emboitent les unes dans les autres. Ceci évite trop de volume – et peut éviter les déformations, les aiguilles cassées, etc.

“Bearding”

Les coutures ouvertes augmentent les chances que le molleton (comme les molletons polyester très gonflants ou le molleton 100% laine) sorte à travers les coutures et se voit sur l’extérieur (en anglais, cette phénomène s’appelle “bearding”). Si c’est le cas, la solution est de réduire le nombre de points par pouce.

Connaissances Techniques Handi Quilter, Techniques de Patchwork

Comment poser un biais directement avec une longarm

Happy Halloween!

Posez un biais sur un patchwork est la dernière étape de la création d’un patchwork – et souvent l’étape que nous redoutons car manipuler un grand patchwork sous le petit bras de notre machine domestique n’est jamais simple.

Cette semaine je vous ai préparé une vidéo qui vous montre comment poser un biais directement avec votre longarm – évitant ainsi cette manipulation tant redoutée ! Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser dans les commentaires !

Le modèle de ce patchwork s’appelle Jojo et il est proposé par Gudrun de GE Quilt Designs de son livre “Stripology Mixology 2“. J’ai rajouté des bandes entre les blocs qui ne sont pas dans le patron original. Je l’ai matelassé en bord-à-bord avec des fantômes du modèle “Ghosts E2E” par Nancy Haacke de Wasatch Quilting. Voici quelques photos de mon patchwork terminé

Connaissances Techniques Handi Quilter, Techniques de Patchwork

Matelassage – 4 méthodes différentes

Est-ce que le matelassage peut vraiment changer le style d’un patch ? La réponse est “Oui”.

Voici quelques exemples d’un même patchwork matelassé quatre méthodes différentes. Vous verrez que, même si chaque top est une copie collé des autres, le patch finale est totalement changé grâce au matelassage. Ces patchworks ont été réalisé par les éducatrices au siège de Handi Quilter aux Etats-Unis.

Ce premier patch a été matelassé par Kristina Whitney. Elle l’a matelassé en utilisant des règles, du piqué-libre et du Pro-Stitcher.

Le deuxième patch a été matelassé par Kim Sandberg en utilisant uniquement le Pro-Stitcher

Le troisième patchwork a été matelassé par Kelly Ashton en utilisant des règles et du piqué-libre.

Et ce dernier patchwork a été matelassé en bord-à-bord avec le Pro-Stitcher par Kim Sandberg

Quand vous décidez sur votre ‘plan de matelassage’, il faut prendre en compte ce sur quoi vous souhaitez mettre en avant, ainsi que l’utilisation finale du patch. Si le matelassage est très serre (comme le 3eme), le patch sera plus raid. S’il y a moins de matelassage (comme le 4eme), le patch restera plus souple.

J’aime beaucoup utiliser mon Pro-Stitcher Designer pour proposer différents matelassage à mes clientes pour qu’elles ont une meilleur idée du rendu du patch et puisse mieux décider. Ma cliente (ou moi-même) prend une photo du patchwork de face. Ensuite, je l’intègre dans le PSD et je propose plusieurs options jusqu’à que nous trouvions un matelassage qui plait. Voici quelques exemples que j’ai proposé pour un matelassage en bord-à-bord pour un patchwork d’une cliente.

Venus-Quilt
Réalisations de Patchwork, Techniques de Patchwork

Venus

En juin 2020, j’ai vu ce patch, “Venus”, sur le site web de Gudrun Gisladottir (GE Designs Iceland) et je savais que je voulais le faire.

Voici comment construire les blocs. Vous commencez avec deux carrés de 25 cm (10″) de tissu contrasté et vous les découpez comme ci-dessous. Ensuite, vous inversez les deux bandes du milieu et vous les rassemblez

Une fois assemblé, il faut le couper pour que tous les blocs soient exactement de la même taille.

J’ai terminé tous les blocs 2 jours plus tard… mais l’assemblage des blocs principaux en octobre 2020. J’ai testé plusieurs différentes dispositions des blocs.

Finalement, j’ai choisi cette disposition

Je voulais avoir un patch plus grand pour un lit double. J’avais des bandes de 2.5″ (5cm) des mêmes tissus. L’idée m’est venue de les ajouter autour pour agrandir le top. J’ai testé la disposition des bandes en prenant une photo en noir et blanc pour bien voir les différents degrés des valeurs (clair, moyen, foncé) des couleurs. La dernière bande est plus large (6″ ou 15cm) et est uniforme en couleur.

Maintenant que le top est prêt (janvier 2021), il fallait concevoir le matelassage. Comme c’est pour un lit et je veux que le patch reste doux, je ne voulais pas trop le matelasser. Apres avoir fait plusieurs simulations avec Pro-Stitcher Designer, j’ai choisi le motif “Joyful” (“Joyeux ou Heureux” en français) de Christy Dillon de My Creative Stitches. J’ai créé une étiquette pour le patch

Mais il m’a fallu encore quelques mois pour trouver du temps pour faire le matelassage (car les patchs clientes restent une priorité). De retour des USA cet été, j’ai décidé que c’était le moment. Je l’ai matelassé le 24 septembre! Quinze mois plus tard, le lit de la chambre d’amis a finalement son patch … avec ses coussins assortis!

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HQ Live : l’histoire du patchwork en France

J’ai eu l’immense privilège de filmer avec Handi Quilter aux Etats-Unis cet été. Le sujet principal de la conversation était l’histoire du matelassage en France. Voici le lien pour le Live (en anglais) sur YouTube le 12 octobre 2021 à 20h00

Pour ceux qui ne parle pas l’anglais, voici un résumé des sujets de conversation :

  • Présentation de mon parcours dans le patchwork
  • De quand date les plus anciens patchworks et comment les techniques sont arrivées en France
    • La technique est utilisée à partir du Moyen-âge pendant les Croisades : les vêtements matelassés sont portés par les Croisés sous leurs armures pour les protéger
  • Le boutis
    • l’histoire depuis ses origines, après avoir été ramené d’Orient par les croisades et Marco Polo, jusqu’en Sicile puis transformé de leur technique de trapunto en la technique du boutis à Marseille
    • les outils : la batiste Suisse, des mèches de coton spéciale boutis n°8 & l’aiguille à boutis n°26 de Bohin d’une longueur de 90mm
    • le travail plus moderne de Hubert Valeri
    • le boutis est inscrit à l’inventaire du Patrimoine Culturelle Immatériel de France en 2019
    • comment faire le sertissage avec une longarm
  • Le piqué Marseillais
  • Le patch à languettes et les ouvrages de la collection de Michel Perrier qui seront exposés au salon Aiguilles en Fête à Paris en 2022
  • Le patchwork en France depuis les années ’70
  • Les tissus typiques “français”
    • Provençale
    • Vichy
    • Toile de Jouy (et le patchwork de Brigitte Dumaine)
  • La création de France Patchwork et la revue “Les Nouvelles”
  • Mon travail avec le logiciel Pro-Stitcher Designer

Chenille-It Wanda coussin
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Chenille-It

Cet été en visite aux Etats-Unis, j’ai pu rendre visite à Nanette Holmberg, la créatrice de Chenille-It. Elle a un diplôme de la mode et cherchait un moyen d’utiliser la chenille plus simplement. De cette recherche elle a créé son produit phare : Chenille-It

Vous placez votre bandeau de Chenille-It à l’endroit où vous souhaitez et vous cousez une ligne droite au milieu de la bande. Ensuite vous mettez votre réalisation au lave-linge et sèche-linge (ou vous le grattez beaucoup) et voilà ! La Chenille-It se révèle. Dans la photo ci-dessous vous voyez les deux largeurs des bandes – avant lavage/séchage et après.

Les deux largeurs sont 3/8″ (95 mm) et 5/8″ (159 mm). Et Chenille-It existe en 22 coloris ! Je n’ai pas pu résister. J’ai acheté 14 différents coloris pour tester !!

Elle a commencé par utiliser Chenille-It pour créer des vestes hyper doux avec un support hydrosoluble (la veste verte et l’écharpe blanche) puis elle en a rajouté directement sur ses vêtements (les vestes blanche et enfant). Voici quelques exemples.

Ensuite, elle a montré différents façons que Chenille-It puisse être utiliser sur des patchs. Si vous aimez faire de l’appliqué collé, vous pouvez utiliser Chenille-It pour cacher les bords et appliquer en même temps. Voici une photo d’une de ses patrons qui utiliser cette méthode : “Venetian Windows” (les fenêtres de Venise)

Vous pouvez également l’utiliser pour définir un espace ou pour faire comme une vitrail. Les coussins sont super simple et rapide à faire

Et si vous ne voulez pas faire de l’applique, vous pouvez prendre un tissu comme celui-ci et faire le tour – tout le monde croira que c’est de l’appliqué, mais en réalité, c’est juste un tissu imprime.

C’est très simple à utiliser sur une longarm ou sur une machine domestique. Comme je n’avais pas ma longarm aux Etats-Unis, voici ce que j’ai fait quand j’étais chez ma mère sur sa machine domestique. Le Chenille-It rajoute une touche extra sur une réalisation – et c’était exactement ce dont ce coussin avait besoin !!

K en boutis
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Boutis, ou “La Piqûre de Marseille”, sur Longarm ?

En 2018, dans mon club local de patchwork, une des membres a appris le boutis, et elle voulait partager cette technique avec nous. Ainsi a commencé mon initiation à une technique faite main française qui a été développé au 17è siècle. C’est une technique de broderie d’embellissement du tissu par le volume où vous ne pouvez pas voir la différence entre l’endroit et l’envers. Pour reconnaitre un vrai boutis (car il y a beaucoup de faux boutis), il faut le placer à contre-jour. La lumière doit traverser le long des lignes de couture, aussi appelé les ‘tunnels’, ce qui n’est pas le cas pour les ouvrages matelassés.

Voici quelques photos du boutis traditionnel que j’ai prises lors d’une exposition au salon Aiguille en Fête de 2018

Et voici quelques photos du travail du maître Hubert Valeri que j’ai prises lors de la même expo. Son travail est décidément moderne et très joli :

Retour dans mon club où nous avons toutes choisi un motif – j’ai choisi de faire la première lettre de mon prénom : K

J’ai transféré le motif sur du tissu de coton et fait ce qui s’appelle le sertissage – avec un point avant. Au 17è siècle, les boutisseurs faisait un point arrière – ce qui demandait plus de fils et de temps. Une fois que le sertissage a été entièrement réalisé, j’ai pu commencer le méchage (ou bourrage) ! Pendant le méchage, on introduit une mèche de coton dans chacun des tunnels créé par le sertissage pour leur donner du volume.

J’ai eu l’immense privilège de rencontrer Hubert Valeri lors d’un séjour à Paris en juillet. J’ai pu lui montrer mon ouvrage. Sachant que j’ai travaillé avec ce dont je disposais, il m’a très gentiment expliqué que je n’avais pas utilisé le bon tissu (il faut privilégier le batiste Suisse de coton), ni le bon fil (il faut privilégier le coton blanc n°8 de chez Lebaufil), ni la bonne aiguille pour le méchage (il faut privilégier la nouvelle aiguille à boutis n°26 de chez Bohin)… Voici mon boutis avant le lavage – car le lavage à haute température (plus de 60°C) le rétrécit afin qu’il prenne ses dimensions définitives.

et ensuite, le voici terminé :

La prochaine question que je me suis posée – et que j’ai posée à Mr Valeri – était : puis-je faire l’étape du sertissage avec une longarm ? Sa réponse est, si je dessine les bons motifs, ce serait tout à fait possible. Voici un premier essai que je lui avait montré avec un motif disponible dans la gallérie de motifs Pro-Stitcher :

Il m’a dit que si je rajoute une ligne (par exemple, un “S” dans chaque pétale au milieu) et si l’espacement entre les zigzags est égal, ce serait un bon motif ! Je vais donc travailler avec mon Pro-Stitcher Designer pour créer un motif dans les règles de l’art … à bientôt pour une nouvelle publication avec mes essais en utilisant les bons outils et avec un petit plus de connaissances.